Ca fait un bout que je voulais te parler de ça : la connivence, "l'être ensemble" des musiciens...

Mais avant tout, lecteurse, prépare-toi un thé ou sors une bière du frigo (c'est selon), coupe le téléphone, mets une bûche dans le feu et installe-toi coulpeinard(e) dans le canap' pasque je t'embarque pour un voyage de trente-cinq minutes !...

Ecoute et vois le Trio balladin qui joue "L'hirondelle" de leur composition, vois la connivence qui s'installe progressivement au fur et à mesure du déroulement du morceau, vois les regards complice, tout ce qui circule entre eux, la densité des regards et l'exultation qui monte, à la limite du rire : ils produisent du bonheur et s'y baignent !

 

 

Un autre : C'est le dernier morceau du bal animé par Octomoz, un Andro. Les musiciens sont bons et zikent, les danseurs sont heureux de danser, il y a de la complicité dans l'air et vers six minutes, la connexion s'établit... Note aussi à l'image que sur scène, on papote : c'est fou ce qui circule transversalement sur une scène !

 

 

Et là, cette mazurka du Trio Loubelya : la connexion est permanente, ils sont tout à tour en dialogue, les regards se croisent, bienveillants et complices, ils sont "ensemble"...Le public, en revanche !...


 

Allez, un p'tit dernier pour la route, pour l'exultation musicale, "La Forcelle", groupe gascon:

 

Bizouillàtou(s)tes !